Dossier : Des organismes vivants dans notre quotidien

Cette semaine chez Trecobat, nous nous sommes intéressés à l’exposition « En vie, aux frontières du design », conçue par l’université des arts Saint Martins de Londres et qui a lieu à l’Espace Fondation EDF à Paris jusqu’au 1er septembre.

 

 

Un véritable voyage dans le futur ! Cette exposition invite chacun à se poser des questions sur l’écologie, l’éthique et les limites du possible.
Elle regroupe des designers, des chercheurs et des architectes qui vont échanger sur les liens, les interactions possibles entre la nature et notre quotidien c’est-à-dire l’architecture, le design, l’énergie, le mobilier ou bien encore le textile.

 

 

En mélangeant les innovations de la biologie synthétique et les nouvelles technologies du design, on obtient des prototypes de machines et d’installations susceptibles de répondre à nos besoins du quotidien. En émerge une nouvelle approche de la construction et du design.

L’exposition est basée en cinq points, cinq groupes de personnes qui reflètent différentes approches.

 

 

Les plagiaires prennent la nature en tant que modèle, pratiquant ainsi le bio-mimétisme. La nature est une source de modèles d’ingénierie.

Photo : Projet « The Rise » par Cita. Il s’agit d’imiter les modèles de croissances des plantes pour s’en inspirer dans la production de structures architecturales.

 

 

Les nouveaux artisans travaillent en collaboration avec la nature. Ils s’appuient sur l’aide de celle-ci (abeilles, plantes, bactéries…) pour fabriquer de nouveaux produits.

Photo : « Living Graft Prefab Structure » de Terreform One. Le projet est de faire pousser des logements à partir d’arbres indigènes. Pour cela, il faut attendre que l’arbre soit suffisamment grand pour y greffer une structure qui sera en symbiose totale avec lui.

 

 

Les bio-hackers utilisent la biologie synthétique pour reprogrammer génétiquement la nature. Ainsi, ils imaginent le monde du futur par la reprogrammation du vivant.

Photo : Biolace de Carole Collet. Cette plante « améliorée » répondrait aux besoins d’une planète surpeuplée. Elle produirait à la fois du tissu et des fruits !

 

 

Les nouveaux alchimistes combinent le vivant et le non-vivant en fusionnant la biologie, la chimie, la robotique et les nanotechnologies afin de créer de nouveaux organismes hybrides.

Photo : Amoeba Shoe de Shamees Aden. Cette chaussure de sport intelligente s’adapterait automatiquement à la surface du terrain. Cela serait possible grâce aux protocellules qui créent la vie à partir de liquides chimiques produits en laboratoire.

 

 

Les agents provocateurs. Ils suscitent le débat en explorant de façon volontairement provocatrice notre futur. Ils soulèvent des questions éthiques et morales liées aux nouvelles possibilités que nous offre la science.

Photo : Biological Atelier d’Amy Congdon. Il s’agit ici d’étudier l’impact du progrès scientifique sur les métiers du design et de l’artisanat en supposant qu’il soit possible de cultiver les matériaux.

 

Qu’est-ce qui nous attend ? De quoi sera fait notre monde ? Comment allons-nous évoluer ?
Cette exposition est un début de réponse. Elle nous permet d’imaginer les potentiels changements majeurs qui vont nous faciliter le quotidien !

 

 

 

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